Accompagner ou créer — les deux voies
Glastonbury, terre d’ancrage
Glastonbury nous a accueillis deux mois après les premiers élixirs — et ne nous a plus laissés partir. L’Old Barn, les hauts lieux d’Avalon, et un ancrage renforcé de la création : Magdalene Chapel, Chalice Well, Glastonbury Tor, au fil des quatre feux celtes.
La vibration intégrée
Un nom se porte un temps, puis sa vibration s’intègre — comme Yohanan sous Jean-Baptiste. Réflexion sur l’origine des noms, le flux que chaque élixir permet de retrouver en soi, et leur lien avec Glastonbury.
Le jour où le chemin s’est ouvert
Bromont, Québec, 22 juillet 2015 : la rencontre avec l’alchimiste Mikaël Zayat, une initiation (labyrinthe, roue de médecine, tipi, feu) et la naissance de notre première essence — Sainte Anne, qui deviendrait Anna. Le jour où tout a commencé.
Dix ans, jour pour jour
Les Élixirs de l’Âme ont dix ans. Premier jour des festivités : le parallèle entre aujourd’hui et il y a dix ans, le départ pour Londres, « Si Dieu veut ! » de Mikael Zayat, et un acte de foi. Chaque jour jusqu’à Samhain.
La flamme dans la goutte : le nombre d’or et l’emblème de la maison
Le nombre d’or (φ ≈ 1,618) : ce qu’il est, et comment l’emblème de la maison — la goutte-flamme — s’inscrit dans la proportion d’or. Une lecture personnelle et honnête, entre inspiration sacrée et univers olfactif.
Le choix de mon nom
De Pravaha à Yohanan, jusqu’à une maison à mon nom : le récit d’un chemin, et pourquoi j’ai choisi de signer de mon propre nom une maison de parfum qui garde son âme et ouvre grand ses portes.
Michaelmas : sur les chemins de saint Michel en Angleterre
Le 29 septembre, l’Angleterre célèbre Michaelmas, la Saint-Michel. Du mont Saint-Michel des Cornouailles à Glastonbury Tor, sur les chemins de l’archange — et un rituel du Cercle de l’Âme autour de l’élixir Michael.
L’esprit du pin
L’essence de pin est au cœur des élixirs Anna, Horus et La Source. Ce poème de Robert J. Schout capte ce que la proximité des pins dépose en nous : le silence, le souffle, le sentiment d’être tissé au vivant.
Le parfum qui soigne
Une fleur d’oranger pour dénouer l’angoisse, un jasmin pour retrouver la joie. Bien avant d’être un accessoire de séduction, le parfum fut un remède de l’âme — et il le redevient.
Bénie soit la pluie
Si l’on m’avait dit qu’un jour je guetterais le retour de la pluie en Angleterre… Après le juillet le plus sec depuis près de deux siècles, quarante jours d’aridité comme une traversée du désert — puis l’averse, enfin, comme une promesse tenue.
L’art des huiles sacrées
Les temples d’Égypte gravaient leurs recettes d’huiles dans la pierre. Ce savoir a failli disparaître. Il revient.
La maison de Sainte Anne
Sainte-Anne-de-Beaupré, 2015. Nous cherchions le silence ; nous avons trouvé des gens qui mangeaient leur burger sous les béquilles des miraculés. Le premier enseignement d’Anna fut une correction.
Vivre à Glastonbury : la ville qui ne vous laisse pas partir
Cent vingt-deux fois, j’ai voulu partir. Une séparation, une maladie, le Brexit, deux ans d’isolement — chaque épreuve était une raison de plier bagage. Et je suis encore là.
Hathor, la Mère céleste au visage de vache
Elle porte le disque solaire entre ses cornes, et ses oreilles de vache disent l’écoute absolue — celle qui entend sans corriger ni condamner. Hathor, ou la douceur comme puissance.
Naissance des parfums de l’âme
Neuf personnes m’ont confié leur essence. De cette confiance est né un travail que je n’avais pas prévu : traduire une âme en parfum. Récit d’une méthode trouvée, abandonnée, puis retrouvée ailleurs.
L’eau, la tasse et le maître de thé
Un professeur vient interroger un maître zen. Le maître verse le thé, et ne s’arrête pas de verser. Une parabole sur ce qu’il faut vider avant de pouvoir recevoir.
Sainte Thérèse s’invite dans le voyage
Le jour de notre départ, je trouve une image de sainte Thérèse de Lisieux que je n’avais jamais vue. Elle s’invite dans notre voyage jusqu’à La Paz — et me ramène à la simplicité. À suivre.